Couperin se retourne dans son tombeau
Via le blogue de Prof malgré tout, j’ai trouvé quelque chose de fabuleux.
Voici:
Oui, certes, le vidéoclip est très cool et le danseur de hip hop a pas l’air déplacé. Faut le faire. Mais au-delà de ça, je suis tombé sous le charme de ce que mes oreilles entendaient. J’ai tout de suite téléchargé l’album. Bientôt, je vais courir l’acheter.
Alexandre Tharaud, il me fait de quoi. Quand il joue du piano, du moins sur ce disque, ça me fait quelque chose. J’adorrrrre son disque. Je vais voir à la longue, mais je dirais qu’au premier coup, ça m’a fait le même effet que la première fois que j’ai entendu Glenn Gould. Que cet effet dure ou pas importe peu. Le plaisir ressenti sur le coup a fait du bien.
Ce clip et ce coup de foudre sont arrivés à peu près en même temps que la réflexion de Zviane, autre blogueuse que j’affectionne. Parlant de la réaction qu’ont la moyenne des ours (et des gens) quand ils expliquent pourquoi ils aiment bien le classique mais sont “trop nul pour en écouter”, elle dit (ou plutôt dessine et écrit):

Parce que ben voilà: La seule ostie de question qui vaut en musique, c’est : est-ce que ça t’as fait quelque chose?
Pis quand Tharaud joue Couperin sur son piano, ben ça me fait quelque chose. That’s it.
Et vous?
(Tenez vous le pour dit. Vous vous êtes tapé Schubert la semaine dernière, vous allez vous taper Couperin dans la prochaine oreille. Han han)
















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