Sandro Perri. Pas moyen de faire de jeux de mots avec ça.
Si l’Oreille du tigre n’aime autant pas les palmarès, les tops et les revues de l’année, c’est que ses deux tympans d’animateurs sont beaucoup trop lents à comprendre ou à déterminer si ce qu’ils écoutent est bon ou pas. Résultat: on vous fait passer des antiquités de 2004 et on découvre 6 mois après sa sortie qu’un disque est pas loin d’être 100% génie.
C’est le cas de Sandro Perri et de son album Tiny Mirrors. Je l’ai avec moi depuis 4 mois. Je l’ai écouté. Je l’ai bien aimé. Mais ce n’est que cette semaine que la beauté de cet album m’a vraiment aggripé le lobe d’oreille.
Sandro Perri, certains le connaissent peut-être sous le nom de Polmo Polpo, musicien de musique actuelle/ avant-gardiste/ électro-abstrait. Peut-être.
En 2006, Sandro Perri a décidé de se lancer dans un format plus chanson. Afin de faciliter la transition (ou juste pour s’amuser), il a sorti un EP de 5 pièces intitulé Sandro Perri plays Polmo Polpo, dans lequel il reprend en chanson des pièces de son projet Polmo Polpo. Un très bon disque.
Ainsi, voici Sky histoire, telle que l’on peut la trouver sur le disque Like heart swelling de Polmo Polpo:
Et la voici, revue et corrigée par Sandro Perri, où elle passe de 13 à 4 minutes:
Après ce hors d’oeuvre provoquant l’apétence, Sandro Perri a lancé en 2007 son disque Tiny Mirrors. Un délice. Une beauté. Un album délectable. Un grand cru. Je dirais que c’est comme du Patrick Watson, mais à la guitare et plus aventureux.
Des extraits:

















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