Yves Desrosiers, de retour de Russie
Yves Desrosiers, il a joué avec tout un chacun, vous le connaissez même si le nom ne vous dit rien. C’est comme Rick Hayworth. Sa bio est ici et là.
Ce qu’il a fait avec tout le monde et Lhasa de Sella, c’est très bien. Mais ce pour quoi j’aime Yves Desrosiers, c’est pour son album Volodia, sorti en 2002. Un album superbe, à la réalisation inventive, surprenante et remplie de racoins insoupçonnés.
Sur le dessus, on dirait des chansons classiques, normales. Mais quand on tend l’oreille, des sons étranges apparaissent. Des percussions faites avec des guitares, des bruits de guitare partout, qui remplissent et créent un univers unique.
Puis, viennent les textes. Des traductions d’un poète russe du nom de Vladimir Vissotsky. Des traductions sans fautes. Personne ne soupçonnerait que ce ne sont pas des textes faits pour l’album. Et quels textes…
Deux extraits:
Aujourd’hui, cinq ans après cette aventure honteusement restée dans l’ombre, alors que cet ablum est peut-être l’un des 15 meilleurs albums québécois de tous les temps, Desrosiers revient avec un album de chanson à lui. J’ai hâte d’entendre tout ça. Très hâte.
En attendant, on nous offre cet extrait. (J’ai essayé d’installer le “player” d’Audiogram, mais ça défigurait le blogue en entier…)
Encore une fois, la réalisation semble impeccable. Suis-je surpris?
L’album Chansons indociles sort le 16 octobre.
















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